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jeudi 22 mars 2012

Le printemps est enfin arrivé

La messagère du printemps


Lorsque cette touffe de primevères éclot, la pelouse se réveille et c'est toujours le dilemme : tondre ou ne pas tondre ; tondre et faire disparaître les fleurs, paquerettes et primevères ou laisser unmoment la nature s'ensauvager. C'est ce dernier parti qui a été pris.
En tout cas c'est sûr, le printemps est bien arrivé, permettant de déplorer les dégats : une trentainede variétés nouvelles d'iris perdus, de nombreux arbustes très endommagés, comme ce camelia qui était magnifique et se trouve aujourd'hui presqu'entièrement défeuillé :


Heureusement, il reste quelques agréables spécimens, comme ces deux magnolias stellata aux fleurs si gracieuses, mais hélas si éphémères :


 


Les bulbeuses, enfin, garnissent le jardin de leurs couleurs délicates, comme cette anémone d'un blanc rosé très pâle:


Enfin, les muscaris, les chionodoxa lucilae apportent une touche plus vive :



Les crocus (qui ne sont pas à safran et susciteront moins de passion) se sont faits plus discrets cette année, mais c'est toujours un plaisir pour les yeux


Les iris sont bien partis

Ceux qui n'ont pas souffert du gel sont en pleine forme. Déjà 30 bons centimètres de haut, au minimum.
Et dire qu'il va falloir encore attendre 6 semaines pour voir les fleurs !
Il aurait été dommage cependant de n'en rien dire, dans unblog qui leur est presqu'exclusivement consacré.
Il estun peu tôt pour dire s'ils seront en avance comme l'an dernier, en retard ou au contraire "à l'heure". Pour l'instant on s'oriente plutôt vers une floraison "normale" c'est à dire entre le 15 et le 20 Mai pour les grands barbus. Mais la nature est pleine de surprise et déjoue souvent nos pronostics hasardeux !


Ici se termine ce petit tour d'un jardin qui se réveille, avec les nouvelles feuilles d'un jeune érable du Japon très récemment planté :





4 commentaires:

  1. Pas dégâts sur les iris, au contraire ! La neige et le froid leur ont fait du bien. Du moins ici !

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  2. Les iris qui ont souffert sont pour l'essentiel ceux qui étaient plantés en pot. Beaucoup d'entre eux étaient convalescents après avoir été soigné pour des atteintes de pourriture bactérienne. Mais c'est bien le gel qui les a tués ! Sans doute étaient ils affaiblis. Comme souvent, dans ces cas là, c'est ceux auxquels on tient qui disparaissent !

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    1. En pot, les plantes sont plus sensibles au gel parce que celui-ci les attaque de toutes parts, en particulier par les côtés, et donc c'est la racine qui est saisie. En pleine terre, le froid n'attaque que par le dessus.

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  3. En effet. Mais curieusement, les pots de semis qui présentaient déjà des pousses d'environ 15 centimètres, situés au même endroit ont été moins affectés. Je constate cet après-midi que certains iris plantés cet été en pleine terre ont aussi souffert. (Walkara par exemple). On dirait qu'ils ont été victimes d'une attaque de pourriture bactérienne (rhizome spongieux), ce qui est peu vraisemblable dans de telles conditions climatiques.
    En fait, ce qui a posé problème ici, c'est moins le froid en lui même que sa survenue après un hiver relativement doux qui avait vu la végétation démarrer.

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